25.09.2009
Consultation citoyenne contre la privatisation de la Poste
Les partis et associations de gauche organisent dans toute la France un référendume citoyen sur la privatisation de la Poste.
En effet, malgré les promesses électorales du Président de la République, le gouvernement a refusé de permettre cette consultation par le biais des communes comme le sont toutes les consultations démocratiques de notre Pays. Les partis de gauche et mouvements associaifs citoyens ne veulent pas renoncer et organisent ce vote du 1er au 3 octobre. A Vif, il aura lieu vendedi 2 et samedi 3 octobre matins à la salle Bonnier, sous la trésorerie.
Venez nombreux
Ci-joint un communiqué de presse
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06.09.2009
Après une semaine de reprise
Le rythme des réunions et rencontres reprennent leur cours effréné... et, l'actualité est déjà bien fournie entre le national et le local.
Face aux promesses gouvernementales de supprimer la taxe professionnelle et après avoir institué le bouclier fiscal qui déjà pénalise les collectivités territoriales, dans un contexte de transfert de charges qui s’alourdissent de mois en mois face à la crise économique structurelle de notre pays et ses évolutions démographiques. Du RSA à la prestation compensatrice handicap (PCH) et l’allocation personnes âgées (APA), nous somme désormais devant un projet de réforme des collectivités territoriales qui va précipiter leur perte.
En effet, la réforme qui s’annonce est ni plus ni moins que l’expression d’une volonté farouche de supprimer les contres pouvoirs que représentent les élus locaux des communes, intercommunalités, départements et régions. Mais, plus grave encore, derrière cette réforme, par l’assèchement des collectivités locales, c’est aussi la diminution des services publics de proximité qui est aussi visée.
Ce projet sera débattu dès la fin du mois au Sénat. Je vous invite à vous y intéresser, c’est votre quotidien qui en sera dégradé, si la loi passe en état !
Dès que possible, je vous en présenterai les différents aspects.
23:34 Publié dans 1. De vous à moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.06.2009
De fortes inquiétudes de la part du FCVG comme des élus du canton
Le Foot de la Vallée de la Gresse (FCVG), par l’intermédiaire de Damien Fossa, son président jusqu’au 26 juin dernier, s’exprimait gravement mais de façon déterminée sur les besoins du club pour répondre aux attentes des 450 licenciers et sur leurs inquiétudes face aux soubresauts qui traverse le SIVOM Uriol, chargé de gérer les équipements sportifs existants et à venir du sud du canton de Vif.
En effet, le 24 juin, le SIVOM d’Uriol réunissait son comité directeur pour deux délibérations majeures. L’une concernait la demande de retrait du syndicat de la commune de Vif, l’autre modifiait les statuts.
Sur la première délibération, alors que la municipalité de Vif pense qu’en sortant du syndicat, elle affirme son attachement à l’intercommunalité et qu’elle pourra de l’extérieur mieux négocier les objectifs du syndicat et peut-être sa représentation, les sportifs du FCVG, eux, s’inquiètent des retards que risquent de prendre les élus pour répondre à leurs attentes.
Il est vrai qu’ils attendent depuis de longues années déjà et que l’ensemble des terrains qui leur sont mis à dispositions, à Vif, Le Gua et Varces sont, soit inadaptés et vieillissants, soit insuffisants ou difficilement entretenus.
Notre objet n’est pas stigmatiser qui que ce soit, mais il apparaît évident que ceux qui demandent la sortie, sont ceux qui ont le plus de retard en équipements sportifs et le plus besoin de la mutualisation intercommunale pour investir.
A partir de là, leur positionnement est assez incompréhensible !
Comment peut-on croire être en position force, en sortant d’une structure et en demandant à y rentrer à nouveau, quelques mois plus tard ?
Et puis, comment négocier une meilleure représentation et au nom de quoi, quand on est le partenaire qui en a le plus besoin ?
Est-il réaliste de penser que la commune de Vif pourra, seule, rattraper son retard d’équipement dans ce mandat pour ensuite demander son intégration ?
Peuvent-ils nous faire croire qu’ils sont dans une optique de construire les terrains de jeux que demandent les sportifs, alors qu’ils clament par ailleurs que la commune est trop endettée ?
Toutes ces questions nous laissent septiques. Les élus du SIVOM ne pourront pas attendre et il est fort à parier qu’ils recomposeront leur développement sans Vif et avec d’autres communes qui sont prêtes à jouer le jeu de l’intercommunalité.
La deuxième délibération portait sur l'arrêt de la mutualisation de l'entretien des équipements existants et le maintien exclusif de la compétence de création et de gestion d'équipements nouveaux. Cette nouvelle donne facilitera l'entrée de nouveaux partenaires sur la base donc essentielle d'un futur développement, que ce soit en équipements sportifs ou culturels.
13:55 Publié dans 1. De vous à moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.05.2009
Le maire de Vif a le triomphe modeste !
Le maire a le triomphe modeste, nous le savions depuis longtemps. Il aime aussi se prévaloir de tel ou tel soutien, laissant à penser que seule sa personne est visée. Quelle modestie !
Si l’on en croit son récent éditorial du journal de Vif, les projets de notre commune et le plus important, la voie de rabattement, ne tient que par les financements du Conseil général et de la Metro. C’est vrai, mais c’est aussi tout le travail réalisé pendant le précédent mandat pour rendre le projet conforme aux exigences environnementales qui lui a donné tout le crédit nécessaire.
Le maire aime donc se prévaloir de soutiens, surtout s’ils proviennent d’élus qui n’appartiennent pas à sa famille politique. C’est sans doute encore une coquetterie !
Il oublie seulement de dire que, que ce soit de la part du Conseil général ou de la Métro, les financements en question étaient déjà assurés avant les élections municipales de 2008. Des écrits en attestent. Mais peut-être pensait-il qu’avec le changement intervenu à Vif, cela pouvait remettre en cause ces engagements…
Mais ces pratiques ne sont pas les nôtres. Pour nous, ce qui est engagé par les uns, en l’occurrence, par des élus socialistes desquels je suis, pour le développement d’une commune ou d’un territoire est suivi et tenu. L’avenir des territoires, le développement des entreprises ne peuvent pas être ainsi livrés aux aléas électoraux au risque de voir leur avenir entaché.
Comme d’habitude, le maire oublie de citer la Conseillère générale de Vif que je suis, qui a pourtant participé à des réunions avec le Vice-Président des routes et les services concernés. Il oublie de dire comment j’ai défendu la position de Vif dans ce dossier et comment il m’en a remercié de vive voix. Il dû penser que cela était suffisant !
Mais ce qu’il ne sait pas, c’est que mes amis politiques du Conseil général comme de la Metro ne manquent jamais de me consulter avant d’avancer le moindre engagement pour notre canton.
17:20 Publié dans 1. De vous à moi | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
06.01.2009
Chaque année commence par le même rituel de souhait de bons vœux !
Cette année 2009 ne déroge pas à la règle et pourtant la morosité ambiante nous donne l’impression de ne plus vraiment y croire…
Il n’est pourtant pas question de céder au pessimisme. Il n’y a rien de pire que cela et il n’y a rien de tel pour accentuer les tendances aux récessions ou aux dépressions… et puis, c’est dans l’adversité que les forces véritables se révèlent !
Si 2008 n’a pas été à la hauteur de nos espérances, tant sur le plan politique que social ou économique, nous devons tout faire pour que 2009 relève le défi !
Sur le plan international, l’élection de Barack Obama aux Etats Unis nous montre, en partie, le chemin de la sagesse et de l’espérance… Sagesse d’un peuple qui avance dans la réconciliation des origines ; espérance d’un peuple qui croit en un autre avenir pour lui même…
Sur le plan national, en France, l’inquiétude cède encore à l’espoir… c’est aussi le symptôme de nos exigences… Pourtant il nous faut nous convaincre de notre chance, de nos chances pour évoluer dans le bon sens.
Toute crise peut être salutaire, si l’on veut qu’elle le soit !
Et si, celle là devenait un accélérateur pour atteindre plus vite les objectifs que nous construisons depuis plusieurs années sur le plan environnemental, et ainsi préserver notre planète et notre avenir collectif.
Et, si nous en profitions pour atteindre plus vite une société plus juste socialement, plus « redistributive », et cela de façon durable, donc non pas uniquement dans un esprit de réparation ou d’assistance mais bien dans un esprit de partage et d’intégration du plus grand nombre, dans le respect de la diversité humaine et de ses cultures.
Et, si nous en profitions sur le plan économique, là aussi, pour faire en sorte que chaque continent puisse prospérer et trouver sa juste place sur notre planète ; c’est à dire évoluer dignement, dans une croissance respectueuse des besoins matériels du plus grand nombre mais aussi dans le respect de la planète.
Le progrès serait celui-là. Celui d’un réel respect des êtres humains, de leurs droits à accéder à la satisfaction de leurs besoins primaires mais aussi de leurs besoins intellectuels, voire spirituels. Ceci, dans le respect de valeurs sur lesquelles nous ne devons pas transiger qui sont celles de l’égalité et de la fraternité entre les êtres d’où qu’ils viennent.
Le 2Ième siècle serait donc celui du respect ; respect entre les hommes, entre les hommes et les femmes (en tournant le dos à l’esprit de domination), entre les riches et les pauvres (en faisant que chacun le soit moins), respect entre les continents tant sur le plan économique que social et environnemental…
2009, achèvera la première décennie, qu’elle soit l’année qui nous montre le chemin pour atteindre cette société qui doit être celle du 21ème siècle.
dans cet espoir, je vous souhaite une excellente année 2009
21:02 Publié dans 1. De vous à moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.03.2008
Cher père Noël,
Je t’écris pour te demander une jolie gauche.
Je voudrais une gauche qui ne laisse pas passer un traité européen qui reprend les termes d’une Constitution refusée par le peuple.
Je voudrais une gauche qui invente un modèle économique dans lequel le travail prévaut sur la rémunération du capital.
Je voudrais une gauche qui propose des créations d’entreprises solidaires.
Je voudrais une gauche qui prône la solidarité entre les humains et qui rappelle aux consommateurs européens que chaque achat enclenche un rapport social (quand on se gave de produits manufacturés par des ouvriers payés 1 euro par jour, on est le commanditaire du capitalisme sauvage).
Je voudrais une gauche qui replace l’acquisition des connaissances et la culture au centre des revendications.
Je voudrais une gauche qui reconnaisse l’existence de l’individu et lui propose des échanges qui créent une société heureuse.
Et aussi, je voudrais une gauche capable de se présente unie aux élections. Voilà c’est tout !
Philippe Pagès – Toulouse.
"Lu dans Télérama"
Même si ce n'est plus l'heure d'écrire au père Noël... les élections sont passées... Je fais miens tous ces rèves...
Brigitte Périllié
10:15 Publié dans 1. De vous à moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.11.2007
La gestion des logements sociaux
La question posée portait sur le manque de logements sociaux et le fait que des familles qui, même si elles ne répondent plus aux critères sociaux d’accès au logement social, restent notamment dans des grands logements alors que les enfants sont partis.
17:50 Publié dans 1. De vous à moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
